Réunions publiques


Les précédentes réunions publiques :

jeudi 21 mars 2019

Jouques

La gestion du risque nucléaire à Jouques

Quel est le risque nucléaire à Cadarache ? Comment surveiller l’environnement ? Quels sont les plans de prévention et de mise en sûreté ? Comment développer la culture du risque en identifiant les bons réflexes ?

Elus, services de l’Etat, CEA Cadarache, personnes qualifiées, acteurs de l’éducation et de la santé, ont répondu aux questions du public.

La réunion a été présidée par Patricia Saez et animée par Michel Marcelet (FNE 84), en présence de Jacques Rougier, 1er adjoint au maire de Jouques, Aubert le Brozec, chef de la division de Marseille de l’ASN, Didier Dall’ava, directeur adjoint du CEA Cadarache, et Éric Pourtain, directeur adjoint du Cyprès, Didier Mytherbale, officier du SDIS 13, Mme Ménard-Teste, pharmacienne à Jouques.

Dans notre tournée des communes, nous avons fait étape le 21 mars dernier au foyer socioculturel de Jouques. La rencontre-débat avec les habitants a été consacrée à la gestion local du risque nucléaire. Une cinquantaine de personnes y ont participé.

Dans les jours qui ont précédé, nous avons animé un atelier à la médiathèque et réalisé un micro-trottoir le jour du marché. C’est ce micro-trottoir qui a introduit la réunion publique. Il a permis de confronter les autorités présentes ce soir-là à la réalité du terrain qui atteste une sous-information de beaucoup des personnes interrogées. Si le sous-préfet s’était hélas excusé pour une urgence, l’ASN, le SDIS 13, la Mairie, le Cyprès* et le CEA Cadarache étaient représentés à la réunion. Ils ont pu apporter des réponses à toutes les questions. Les principales d’entre elles ont porté sur les sujets suivants :

Comment les habitants seront-ils alertés en cas de crise ?

L’alerte sera donnée par la sirène du centre de secours, testée tous les 1ers mercredi du mois, et par téléphone pour les personnes qui se sont inscrites à la mairie au dispositif de téléalerte de la Métropole.

Pourquoi des comprimés d’iode stable ont-ils été distribués aux habitants ?

Ces comprimés d’iodure de potassium protègent la thyroïde en cas de rejets massifs accidentels d’iode radioactif par les réacteurs de recherche du CEA Cadarache. Les comprimés ne doivent être pris que sur instruction du préfet, transmise par radio. Ils sont distribués aux habitants des sept communes les plus proches de Cadarache, délivrés en pharmacie sur présentation d’un bon de retrait à retirer à la mairie, à raison d’une boîte de 10 comprimés par foyer. Mais il est possible de s’en procurer d’autres sur ordonnance. La pharmacienne a cependant indiqué qu’à ce jour, moins de 20 % des foyers de Jouques ont retiré leur boîte. Éric Pourtain a signalé qu’il existe par ailleurs des stocks départementaux, mobilisables en cas d’accident grave dans une centrale nucléaire en France ou à l’étranger impactant le territoire.

À quoi correspond le périmètre PPI (Plan Particulier d’Intervention) ?

C’est un périmètre de 5 km autour des deux réacteurs de fission : le réacteur RES pour la défense qui a été mis en service l’année dernière, et le réacteur civil RJH qui ne démarrera qu’en 2023. Il est donc formé de deux cercles superposés qui concernent sept communes. Une excroissance à Vinon-sur-Verdon permet d’intégrer la totalité du noyau villageois. Seule une toute petite partie du territoire de Jouques est située dans ce périmètre. En cas de crise, des actions immédiates sont mises en œuvre dans le périmètre, notamment le confinement des habitants.


Les moyens de gestion de crise du CEA sont-ils adaptés ?

Le comité de défense de l’environnement de Jouques et Peyrolles (CDEJP), représenté à la CLI par Maurice Wellhoff, a exprimé plusieurs inquiétudes. Le centre de secours actuel de Cadarache, construit en 1962, n’est pas dimensionné au risque sismique, et l’ASN avait demandé en 2015 au CEA d’en construire un nouveau avant fin 2017. Mais le chantier a pris du retard, et l’échéance a été reportée au démarrage du réacteur RJH et au plus tard en octobre 2025. Didier Dall’ava, directeur adjoint du CEA Cadarache, a répondu qu’un centre de repli et un centre mobile permettraient actuellement de gérer une crise. Autre inquiétude, en cas de nécessité d’évacuer le site de Cadarache, les difficultés de circulation que l’on observe au quotidien dans le secteur, ne risquent-elles pas de compliquer cette évacuation si les employés utilisent leurs véhicules personnels ? M. Dall’ava a répondu que cette évacuation serait collective, avec des cars, et non pas individuelle.

Comment est assurée la protection des enfants ?

Les établissements scolaires ont tous un Plan Particulier de Mise en Sécurité (PPMS) couvrant les différents risques majeurs, qui fait l’objet d’exercices réguliers. Les enfants sont ainsi sensibilisés et préparés à ces situations ‒ probablement mieux même que les adultes. C’est aussi pourquoi, en cas de risque majeur, il ne faut surtout pas aller chercher ses enfants à l’école, où leur sécurité est assurée.

La population est-elle suffisamment informée ?

Selon une enquête réalisée en 2016 par le CEA Cadarache auprès des riverains, 35 % d’entre eux s’estimaient mal informés. Pourtant, toutes les informations utiles sont disponibles sur les sites officiels : ASN, Préfecture, CEA Cadarache, CLI, Cyprès, etc. Cela montre que mettre l’information sur Internet ne suffit pas et qu’il faut mener des actions volontaires au plus près de nos concitoyens. C’est à quoi s’attache la CLI, notamment par les réunions publiques et les ateliers pédagogiques.
 


Mercredi 5 décembre 2018

Manosque

ITER à mi-parcours

Malgré les difficultés de circulation aggravées par la mobilisation des Gilets Jaunes, les personnalités que nous avions invitées pour répondre à nos concitoyens étaient toutes présentes – Bernard Bigot, directeur général d’ITER Organization, Thierry Queffelec, secrétaire général pour les affaires régionales auprès du préfet de région, Fabienne Ellul, sous-préfète de Forcalquier, Pierre Juan, adjoint au chef de la Division de Marseille de l’ASN, Jacques Vayron, directeur de l’Agence ITER France, et Laure Béjannin, directrice de l’école internationale de Manosque.

La réunion a commencé par la diffusion d’un micro-trottoir que nous avions enregistré quelques jours auparavant dans les rue de Manosque. Il témoigne d’une sous-information frappante des personnes interrogées au hasard sur ce projet d’une ampleur exceptionnelle qui se construit à proximité. M. Bigot, à la tête de l’organisation ITER, a donc rappelé ce qu’est ITER : « Un projet international qui réunit le Japon, la Corée du Sud, la Chine, l’Inde, la Russie, les États-Unis et l’Union européenne, soit 35 pays en tout, pour tester la faisabilité de l’énergie de fusion comme source d’énergie massive, continue et propre, en complément des énergies renouvelables. L’objectif est de parvenir à produire 10 fois plus d’énergie que celle fournie pour le déclenchement de la réaction de fusion. » Cette fusion des noyaux de tritium et de deutérium, deux isotopes de l’hydrogène, est obtenue dans un plasma à très haute température. Chacun des partenaires assure la fabrication et la fourniture d’une partie des composants de la machine, qui sont assemblés à Cadarache, la construction des bâtiments étant réalisée par l’Europe (Agence Fusion For Energy). Le démarrage de l’installation se fera par étapes, de 2025 (premier plasma) à 2035 (pleine puissance).

« Fin novembre 2017, nous avons atteint 50 % de la réalisation, et nous tenons le planning qui nous a été fixé », s’est félicité M. Bigot. Pour illustrer l’état d’avancement du chantier, il a commenté plusieurs vues et usé de superlatifs : le bâtiment tokamak avec le mur de protection biologique de 35 mètres de haut et 35 mètres de diamètre autour du réacteur. L’usine cryogénique qui sera la plus grande « usine à froid » du monde. Elle servira à refroidir les bobines des aimants supraconducteurs qui produiront le champ magnétique nécessaire à la création et au confinement du plasma dans le réacteur. Le cryostat, cylindre de 30 mètres de haut et 30 mètres de diamètre qui enveloppera le réacteur et maintiendra une température de ‑271°. Le poste électrique de 400 kV, équivalent à celui pour une ville de 3,5 millions d’habitants, qui fournira l’énergie nécessaire au démarrage de la réaction de fusion pendant moins d’un dixième de seconde. Le système de refroidissement, qui évacuera la puissance générée par le réacteur en utilisant l’eau du canal de Provence, rejetée ensuite dans la Durance après contrôle. Le hall d’assemblage, où seront assemblés les composants du réacteur avant leur mise en place dans le bâtiment tokamak à l’aide de ponts roulants pouvant porter des charges jusqu’à 1500 tonnes. Côté emploi, « on compte aujourd’hui 2300 travailleurs sur le chantier et ils seront bientôt 3 000, sachant qu’ITER Organization emploie directement 860 personnes, dont 70 % sont des Européens et 35 % des Français », a indiqué M. Bigot. Le débat qui a suivi a porté sur les sujets les plus variés.

Pourquoi parle-t-on si peu d’ITER dans les médias ? Bernard Bigot a également déploré cette situation, et cité par contraste l’exemple de la Chine où le président Xi Jinping est intervenu lui-même à la télévision pour présenter le projet ITER.

Le budget et le planning seront-ils tenus ? Bernard Bigot s’était engagé à atteindre l’objectif fixé en 2015 par le Conseil ITER : tenir le budget à 20 milliards d’euros et démarrer le réacteur en 2025. À condition bien sûr que tous les partenaires honorent leurs engagements, et il n’a pas caché qu’il y avait des difficultés côté États-Unis et Inde. « Il est clair que si un seul des partenaires ne remplit pas les engagements qu’il a pris, le projet est en grand péril », a-t-il alerté. Quels seront les coûts de fonctionnement et de démantèlement ? Bernard Bigot n’a pas donné de chiffre, mais indiqué que la répartition des charges de fonctionnement est prévue par le traité ITER : 34 % pour l’Europe, 13 % pour le Japon et les États-Unis, 9 % pour l’Inde, la Chine, la Russie et la Corée du Sud. Ils se sont également engagés à provisionner les sommes nécessaires pour couvrir le coût du démantèlement. ITER ne sera-t-il pas concurrencé par les autres tokamaks construits dans différents pays ? Bernard Bigot estime qu’ils permettront au contraire à ces pays de mieux exploiter ITER et de faire progresser la recherche en améliorant entre autres la qualité des matériaux supraconducteurs et des matériaux face au plasma. Quelle sera la durée du programme ITER ?  Le programme doit s’achever en 2037, mais le traité ITER permet de le prolonger jusqu’à 2047. L’installation sera ensuite remise au CEA pour être démantelée, les bâtiments pouvant être réutilisés pour d’autres activités. Quelle sera l’étape suivante après ITER ? ITER est un outil de recherche et n’est pas conçu pour produire de l’électricité. Certains membres d’ITER, comme le Japon, la Corée du Sud et la Chine, ont des projets de démonstrateurs industriels, appelés DEMO. L’Union européenne également – c’est le programme EUROfusion. Le coût de l’énergie de fusion sera-t-il compétitif ? M. Bigot a cité des études selon lesquelles ce coût serait de 80 à 100 euros par mégawattheure, comparable au coût actuel des énergies renouvelables. Quels sont les risques présentés par ITER ? Pierre Juan, de l’ASN, a répondu qu’ITER ne présente pas de risque d’ « emballement » susceptible de conduire à des rejets massifs de substances radioactives, comme pour les réacteurs de fission des centrales nucléaires actuelles. Ce sont plutôt des risques industriels classiques d’incendie ou d’explosion. M. Bigot a indiqué que la quantité de radioactivité présente dans l’installation, du fait du combustible nucléaire – le tritium – et de l’activation des matériaux de la chambre à vide par le bombardement neutronique, serait peu importante. L’installation est construite sur 493 plots antisismiques, et son intégrité serait assurée en cas de séisme, même d’une ampleur exceptionnelle. Par ailleurs, les études ont montré qu’il ne serait pas nécessaire d’évacuer la population, quel que soit le type d’accident. Comment seront traités les déchets tritiés ? Le tritium, forme faiblement radioactive de l’hydrogène, sera l’un des combustibles utilisés dans le réacteur ITER. Les déchets tritiés produits par l’installation seront entreposés dans un bâtiment spécial dans l’attente de leur évacuation vers les filières de gestion de ce type de déchets. Les conditions d’hébergement des travailleurs du chantier sont-elles satisfaisantes ? Dominique Guyot, de l’Inspection du travail, a annoncé que des contrôles allaient être effectués dans les hébergements collectifs organisés par les employeurs, situés pour la plupart dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Transports et déplacements à Cadarache : casse-tête insoluble ?

Les autorités ont été interpellées au sujet des difficultés de circulation dans le secteur de Cadarache. Près de 10 000 personnes viennent y travailler, et les bouchons à Vinon-sur-Verdon et Saint-Paul-lez-Durance sont quotidiens aux heures de pointe, souvent même sur l’A51. L’ouverture du chantier ITER a sensiblement aggravé la situation.
Thierry Queffelec, Secrétaire général pour les affaires régionales, a estimé que les gens tenaient à utiliser leur véhicule personnel. Pour lui, la solution réside dans la réouverture partielle – réalisée en 2018 – de la route du barrage EDF de Cadarache à la circulation des véhicules légers pour traverser la Durance, et l’aménagement – prévu vers 2021-2022 – d’une 4e voie et d’une bretelle au péage de la sortie 17 de l’A51.
Côté transport collectif, le CEA a mis en place depuis de nombreuses années une trentaine de lignes de bus pour le transport de ses salariés le matin et le soir. Plus récemment, ITER a mis en place cinq lignes du même type (Aix-en-Provence, Pertuis, Manosque).
Côté transports publics, ITER et le Centre CEA sont desservis par deux lignes de la Métropole : la ligne 150 (Aix-en-Provence) avec six passages journaliers dans chaque sens et la ligne 152 (Pertuis) avec trois passages. Pour venir de Manosque, il n’existe que la ligne régionale LER 26 avec six passages journaliers dans chaque sens près de l’entrée du CEA, mais aucun à ITER. Il existe aussi la ligne régionale LER 27 (Marseille/Castellane) avec un arrêt à proximité du CEA. Pour la desserte d’un site de près de 10 000 personnes, cela est clairement insuffisant et inadapté aux besoins, comme le montre la fréquentation limitée de ces lignes.
Un plan de mobilité (PDM) inter-entreprises pour l’ensemble du site de Cadarache permettrait d’améliorer sensiblement la situation. Ce plan comprend un ensemble de mesures qui vise à optimiser et augmenter l'efficacité des déplacements des salariés pour diminuer les émissions polluantes et réduire le trafic routier. Le PDM est aujourd’hui obligatoire pour les entreprises de plus de 100 salariés. Pour Cadarache, il est actuellement en cours d’élaboration, avec l’accompagnement de la Métropole et de la région PACA.
Côté modes de déplacement « doux », l’aménagement d’une piste cyclable entre Manosque et Cadarache et passant par la route du barrage est actuellement à l’étude. Aux beaux jours, les « Cadarachiens » sportifs pourront ainsi joindre l’utile à l’agréable…

Consulter le procès-verbal

Consulter la présentation de M. Bigot


mercredi 17 octobre 2018

Mirabeau

La gestion du risque nucléaire dans la vallée d’Aigues.

Nous avions invité les différents services en charge de la protection des populations à venir répondre aux questions de nos concitoyens. Le nombre et la diversité des questions posées ont montré que la demande d’information est forte dans la population locale.

Pour commencer, Maïté Noé, animatrice de la réunion, a invité les participants à écrire sur un post-it un mot évoquant pour eux le risque nucléaire : « dégagements gazeux », « dégazage de produits irradiants » , « tritium dans la Durance », « zone inhabitable », « irradiation », « inquiétude », « boom ! », « mort », « désastre écologique », « séisme », « dangereux », « inquiétant », « santé », « risque sanitaire », « danger à Mirabeau », « alerte », « attentif aux activités du CEA », « submersions des installations nucléaires », « Cadarache et vallée du Rhône : risque majeur pour notre région ? », « stockage des déchets radioactifs à Cadarache », « alerte »… Tous ces mots exprimaient bien la diversité des questions que se posent nos concitoyens.

Dominique Conca, sous-préfète d’Apt, Serge Gouteyron, sous-préfet d’Aix-en-Provence, Aubert Le Brozec, Chef de la Division de Marseille de l’ASN, Robert Tchobdrenovitch, Maire de Mirabeau, Éric Teston, Pharmacien inspecteur ARS PACA, Laurent Ambeza, Conseiller prévention risques de l’Éducation nationale, Éric Pourtain, Directeur adjoint du Cyprès, et Christian Bonnet, Directeur Directeur du Centre CEA, se sont efforcés d’apporter des réponses claires et précises à toutes les questions.

L’information de la population sur l’ensemble des risques majeurs au niveau local est assuré par le DICRIM (Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs) disponible à la Mairie et consultable sur georisques.gouv.fr.

Pour Cadarache, le risque principal est un rejet massif de substances radioactives en cas d’accident sur un réacteur. Deux réacteurs sont concernés lorsqu’ils fonctionneront : le réacteur d’essai (RES) actuellement en phase de test et le réacteur de recherche RJH en construction.

Un tel accident pourrait survenir dans des conditions exceptionnelles et cumulatives – séisme, incendie, explosion, avec un dysfonctionnement de plusieurs organes de sécurité. Ces installations sont dimensionnées pour résister à de telles agressions, mais le risque zéro n’existe pas.

C’est pourquoi des exercice sont régulièrement organisés pour tester le PPI – Plan Particulier d’Intervention (voir CLIC info no 64 pour l’exercice 2017). La puissance de ces réacteurs étant bien inférieure à celle d’un réacteur de centrale nucléaire, le périmètre du PPI est de 5 km pour Cadarache contre 20 km pour les centrales Ce périmètre correspond à la zone où des mesures de protection immédiates sont prises (zone réflexe), sachant que des mesures peuvent intervenir au-delà de cette zone dans un second temps.

En cas d’accident, l’action des services de secours est dirigée par les préfets de département, coordonnés par le Préfet de Région. Le maire a également un rôle dans la protection de ses administrés (Plan Communal de Sauvegarde). L’alerte est donnée par une sirène (son modulé). Il faut alors se confiner chez soi ou dans le bâtiment le plus proche, et se mettre à l’écoute de la radio pour suivre les consignes des autorités.

Les comprimés d’iode ne doivent être pris que sur instruction du préfet. Les parents ne doivent pas aller chercher leurs enfants à l’école, où leur protection est assurée par le PPMS (Plan Particulier de Mise en Sécurité).

La réunion s’est tenue en présence de Mme Saez, Présidente de la CLI, Paul Fabre, Président de la COTELUB, Jean-François Lovisolo, Conseiller départemental de Vaucluse, de Jacques Natta, Maire de Beaumont-de-Pertuis, et de plusieurs élus locaux.


01/06/2018

Vendredi 1er juin 2018

Rians

Gestion du risque technologique à Rians

Compte rendu :

Une cinquantaine de Riansais ont participé à la rencontre publique que nous avons organisée le 1er juin dernier avec la commune, sur le thème de la gestion du risque technologique à Rians, principalement le risque nucléaire.

Pendant près de deux heures, les débats ont principalement porté sur la nature du risque présenté par le site de Cadarache, les moyens d’alerte de la population, les bons réflexes en cas d’alerte et l’organisation de la commune pour protéger la population.

La réunion était animée par Maïté Noé, Présidente de la Commission Information du Public de la CLI, et Jacqueline Berger, Chargée de communication et d’animation.

Elle s’est tenue avec la participation de Patricia Saez, Présidente de la CLI, Yves Mancer, Maire de Rians, Séverine Vincendeau, Conseillère départementale du Var, Philippe Bruguera, Président de la Commission Environnementale et Technique pour le CEA de la CLI, Alain Champarnaud, membre de la CLI et bon connaisseur du Centre CEA où il travaille, Pascal Pomarède, le pharmacien de Rians, et Raymonde Bremond, formateur aux risques majeurs IFFORME PACA*.

* Institut français de formateurs risques majeurs et protection de l’environnement

 

 


Jeudi 23 novembre 2017

Manosque (Osco Manosco)

ITER : où en est-on ?

Rencontre participative avec les principaux acteurs du projet (ITER Organization, Agence ITER France, Pouvoirs publics)

Consulter le procès-verbal

Consulter la présentation de Bernard Bigot, Directeur général d'ITER Organization


Mercredi 7 juin 2017

Vinon-sur-Verdon (Salle des fêtes) :

Protégez vos enfants et vous-même

débat participatif dans le cadre de la campagne 2017 de distribution de comprimés d'iode


Jeudi 24 novembre 2016

Aix-en-Provence (Hôtel de Ville)

Quelle surveillance de l'environnement autour de Cadarache ?

Consulter le procès-verbal

Consulter la présentation de Laurent Deproit (ASN Marseille)


Jeudi 29 septembre 2016

Manosque (Osco Manosco)

ITER, où en est-on ?

Consulter le procès-verbal

Consulter la présentation de M. Bigot (ITER Organization)


jeudi 19 mai 2016

Marseille 14e (Centre Social Saint-Gabriel)

GAMMASTER, une installation nucléaire aux Arnavaux : quels sont les risques ?

Consulter le programme de la réunion

Consulter la présentation de M. Cava (Synergy Health Marseille)

Consulter la présentation de MM. Deproit et Escalon (ASN)





Jeudi 19 juin 2014

Marseille 14e (Centre social Saint-Gabriel Bon Secours)

Le Rapport Transparence et Sécurité Nucléaire 2013 de Synergy Health Marseille, exploitant de l'installation GAMMASTER et l'appréciation de l'Autorité de Sûreté Nucléaire

Consulter le procès verbal

Consulter la présentation de M. Cava (Synergy Health)

Consulter la présentation de M. Tord et M. Escalon (ASN)







Jeudi 29 avril 2010

Corbières (Salle multi-activités)

Le contrôle du CEA Cadarache par l'Autorité de Sûreté Nucléaire et l'action de la CLI en 2009

Consulter la présentation de M. Kueny (ASN Marseille)

Consulter la présentation de M. Kueny relative à l'incident de l'ATPu

Consulter la présentation de la CLI


Jeudi 24 septembre 2009

Ginasservis (La Ruche)

Les rejets et la sûreté du CEA Cadarache : Quel impact sur l’environnement et les personnes ?

Consulter la présentation de M. Maubert (CEA Cadarache)

Consulter la présentation de M. Kueny (ASN Marseille)


Mardi 23 juin 2009

Vinon-sur-Verdon (Salle des Fêtes)

L’impact de Cadarache sur l'environnement : Présentation de l’étude réalisée par la CRIIRAD

Consulter la présentation de M. Chareyron (CRIIRAD)

Consulter la présentation de M. Maubert (CEA Cadarache)

Consulter l'étude CRIIRAD


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